Notre démarche environnementale

Le temps de la terre donne la priorité au vivant lors de la conception et de la mise en œuvre de ses projets et de ses interventions, afin de répondre aux enjeux liés à la crise climatique et à la crise écologique constatées par la communauté scientifique.

Face au changement climatique et au déclin accéléré du vivant, Le temps de la terre se donne pour objectif dans la réalisation de ses missions de réduire le plus possible la consommation des ressources matérielles et humaines.

Les mesures que nous prenons

Pour le vivant

  • Nous n’établissons pas de hiérarchie dans le vivant ;
  • nous favorisons la présence de plantes nourricières, mellifères et nectarifères afin de fournir un environnement accueillant pour toutes les espèces ;
  • nous favorisons la diversité dans nos réalisations ;
  • nous prenons en compte la dynamique du vivant, pour « faire le plus possible avec et le moins possible contre » (Gilles Clément) ;
  • nous prenons en compte les relations entre les vivants jusqu’au niveau des écosystèmes ;
  • nous bannissons de toutes nos interventions les produits issus de la chimie de synthèse et nous évitons l’emploi de tout produit pouvant causer des dégâts sur l’environnement, même naturels ;
  • nous nous interdisons d’implanter des espèces exotiques, c’est-à-dire des organismes introduits volontairement ou non du fait des activités humaines dans un endroit donné, si leur potentiel invasif est avéré et si elles sont absentes du lieu de l’intervention de la société ;
  • nous concevons nos interventions suivant le principe de la cohabitation et nous mettons en œuvre des stratégies de co-construction avec le reste du vivant, notamment en laissant une part au sauvage dans nos projets et interventions ;
  • nous tenons compte pour la conception de nos interventions de l’état des connaissances scientifiques actuelles.

Pour les ressources

  • Nous réalisons des jardins et des espaces paysagers sans pétrole et sans plastique. Nous n’utilisons pas de bâches en plastique ;
  • nous recyclons et réemployons les matériaux autant que possible et nous privilégions les filières les plus proches pour limiter leur transport ;
  • nous utilisons des matériaux à longue durée de vie, dont la production est la moins néfaste possible pour l’écosphère, et qui sont eux-mêmes recyclables ou dégradables sans pollution ;
  • nous limitons autant que possible la consommation d’énergie grâce à l’emploi d’outils non motorisés ;
  • nos interventions profitent des dynamiques du vivant et de l’existant, de manière à limiter les perturbations et les moyens nécessaires ;
  • nos interventions, tailles et traitements sont strictement proportionnés aux besoins ;
  • nous limitons le transport de matières lors de nos interventions, telles que des produits de taille ou de fauche, et nous les réutilisons en priorité sur place ;
  • nous nous engageons pour l’économie et la préservation des ressources naturelles, en particulier de l’eau, en limitant le recours à l’arrosage et par le choix de plantations adaptées au lieu de leur implantation. Nous évitons la consommation d’autres ressources naturelles, telles que la terre, le sable, ou d’autres matériaux ou minerais.